VICTIMES, OU DÉLINQUANTS?

 Je sais bien… mais quand même à force de constater que j’ai besoin d’une autre monde, je veux  souligner les contradictions, dans ma vision, sans nuances ni distinctions.

Tout récit n’est qu’une représentation partielle et incomplète de la réalité.

Ce recours à la fiction, pour parler de ce que je pense, mon œil d’observation, pour ce qui se passe à travers le monde, est un problème des sciences humaines.

La liberté d’être autonome, de ne pas être le jouet de notre environnement, social, culturel, s’accomplit dans la pensée, à l’émergence de cette liberté en action.

La crainte de la prison, la peur, n’opèrent que rarement de façon dissuasive, et devient de plus en plus pénible à supporter. Comment un facteur d’insécurité. Il y a dans l’atmosphère, un intérêt considérable, qu’on le pense, plus dramatiquement qu’on le dit. Les conséquences peuvent être sévères.

C’est sans doute, à chaque fois qu’on aborde le sujets, la passion prend le pas sur la raison, et des sentiments sur la réflexion. C’est essentiel de dire que , par-dé là les systèmes, les causes politiques ou économiques, il existe des personnes qui subissent un destin parfois tragique.

C’est pourquoi, dans le période actuelle, une réflexion est une influence sur les individus et leur avenir. Chaque question entraîne une nouvelle question, quand une question ne trouvé pas de réponse satisfaisante. Il faut bien choisir et d’offrir à la réflexion, qu’une description honnête.

En conséquence, il faut se méfier des approches pas trop objectives, le plus souvent, dissimulent la subjectivité de leurs promoteurs. Le distinguo, social, moral, le bon sens nous dit que personne, peut être considéré comme l’objet des vigoureuses controverses.

Victimes ou délinquants? des principaux discours doivent être distinguée de elle qui précède, et qui concerne sur lui-même. On ne saurait le reprocher, tant, pour beaucoup d’entre eux, un rapport incertain à la réalité, à la vérité,  à l’exactitude de leur problématique.

Ceci ne s’applique pas, à ceux qui font métier de réfléchir et de proposer des politiques d’aide. La définition de qu’est un “Sdf, chômeur, etc…”, est loin d’être close.

Les faux débats n’est que l’utopie qui refusant la subjectivisme, vise à donner une définition qui résumerait un individu ( ou ensemble d’individus) qui résiste tout entier.

C’est tout l’intérêt à réfléchir à la question.

 

 

 

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