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SCANDALE “POTICHE”

Année 2032, janvier.

Le marché de service économique apprend qu’a Wall Street , les securitées and Exchange Commission, enquête sur l’achat d’une Société de cosmétiques par le groupe “potiche”. La police vient de saisir à Paris, la commission des opérations de bourse. L’affaire “potiche”, est lancée, peut après elle devient le plus révélateur des scandales qui ont jeté un trouble sur les mandats de président. Par la premier fois le président est directement visé, son second est en premier ligne; d’un coup, les beaux discours du chef de l’Etat sur l’argent sale, l’argent révélé l’existence d’un puissant  réseau dans les hautes sphères de l’Etat. Pour quelques millions de plus, les copains de président non pas hésiter à partir hors frontières, la filière des paradis fiscaux, comme des narcotrafiquants, et des rois du pétrole.

Tout est commence comme ceci:

De côte de gouvernement, seuls les plus prés du président sont au courant, des autres supercalculateurs qui  par “x” son au courant, achètent à la Bourse de New York, un paquet d’actions  de la société des cosmétiques et un paquet d’un quotidien de la gauche. Mais pour ne pas se faire accuser de enrichissement personnel, à légalement fait d’intermédiaire, en organisant , grâce à son réseau d’amis au pouvoir. Donc en bon négociateur, il tombe dans le piège, le nouveau riche , orgueilleux, se garde d’éclairer son innocence face à la justice. Pendant l’instruction, joue le rôle, se croillont que sa collection d’impressionnisme est sympathique. Il prononcé le discours d’usage;  donc, inculpé pour avoir acheté des actions “potiche”, via les Caraïbes, est qui sont fini en Panama. Le Parquet, juge des poursuites, et toutes les mécanismes du réseau de corruption, d’extorsion, se trouvé pour la premier fois campagnes de presse et d’opinion.

Des poursuites judiciaires immédiates, le chef de l’État se trouve par la dernière fois, il s’en fout complètement, l’indigne passivité du chef de l’Etat , s’acquittait sans aucune défaillance n’ait été relevée. Il s’en doute pas que la justice française saura faire pour identifier l’escroc. Des déclarations sous serrement, les nom du président figure plusieurs fois, où il aurait prévu de faire disparaître les documents dés réception du paiement final à Luxembourg.

Il y a à l’Elysée , une atmosphère de fin de règne.

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