LE PATIENT “565”

Laura cherchait sa voiture est la trouva quelques pas plus loin, la rue était couverte de neige. Cette froid à 7 heures du matin, de nouveau la déception, le puissamment, l’effort qu’elle fourni pour paraître normal, mais tout était pénible. Devait être lors qu’elle tournait le denier rond-point, elle ralenti, finalement elle devait admettre qu’elle devait être malade. Les bruits des roues craquent sur la neige glacée, les sommets de les murs enneigés disparaissait  dans l’obscurité.

Ce n’est pas banal, un accident dans un endroit pareil, elle se disait. La voiture c’est arrêté, prête à fondre comme un meute prête à chasser sa proie. Ce froid, elle cherchait à prendre son souffle, elle avait l’impression que  son foulard prenais plaisir à l’étrangler. Laura aperçut du mouvement  derrière elle, à entendu du bruit, quelque chose serre fort son cou avec son foulard, elle se rappelle qu’elle à décide de le mettre le matin, pour paraître plus belle. Pendant qu’elle se laisse partir, le mobil sonne, cette pas le sienne,elle n’a pas eu, cette à se moment que on laisse de tirer sur le foulard, et Laura à peut ouvrir la porte de la voiture et se sauver en courant en difficulté comme un âme souffrante.

Elle court la rue jusque qu’elle trouva  un boulangerie qui vient d’ouvrir. La bonne femme qui l’aidée ferme la porte d’entrée avec la clé. dans un coin il y avait  un table et des chaises, Laura est assise et demanda d’appeler la police. L’officier est arrive et parla à voix basse, de l’autre côte un autre policier tenait l’oreille, elle commence à parler de ce qu’elle est arrive, mais elle était si nerveuse, si confuse, que les policiers ne pouvaient pas la comprendre. Les policiers ont confirme la version de Laura  et le témoignage de la bonne dame de la boulangerie.

Après avoir trouve  la voiture au milieu de la route, où Laura à déclare avoir échappe d’un meurtrier, elle dit aux policiers: Vous imaginez q’un type vient  m’étrangler de ses propres mains?. Laura est prise d’une crise d’angoisse. L’officier se dit qu’il valait meilleur être prudent, et lui répond: – La police est  en train de procéder, on à trouve votre sac à main, dans la voiture, de dans il y a votre portefeuille, le voila madame, vous nous devait permettre d’aller à l’hôpital pour vous faire examiner, ceci serait d’importance pour la plainte. Laura répond au policier: – Soit, si je le comprend bien, maintenant que vous êtes la ,autant,aller jusque au but.

L’officier lui répond que cela ne prendrai beaucoup de temps, à l’hôpital le médecin n’a pas vu de traces, des marque autour du coup, Laura était en train de se souvenir en silence, elle se disait: -Dans mes premières stages en hôpital psychiatrique, j’avais  du mal à leurs pathologies, et leur fonctionnement, j’ai laisse place à l’envie de les copier. Elle voulait expliquer que les médicaments qu’elle avait reçu doivent avoir d’erreur au dosage,  pendant la visite à l’hôpital.

Le battant de la porte se referma dans un claquement. Laura aperçut quelqu’un en blouse blanche, l’éclairage lui donna l’impression d’être dans un aquarium. La chambre formait un carré et un lit collé au mur, les toilettes de l’autre côte, de l’autre côte de la porte elle entendu la voix du directeur et il fait un geste de la main a Laura, et puis il s’écarta de la porte. Il commence à expliquer aux policiers: -C’est bien, d’ailleurs pour ne rien vous cacher, Laura eut la sensation d’avoir traversé la barrière temporel, elle est ici pour une amnésie rétrograde, associe à des délires paranoïaques.

Laura était incapable de décliner son identité ou de donner le moindre indice permettant  l’identifier, personne ne se souvienne de qui elle était. Elle n’avais q’un numéro d’identification “565 “. Mais elle peut s’identifier à plusieurs personnages simultanés, elle est susceptible à créer un conflit où les caractéristiques  s’accordent  avec elle . Sont état d’esprit est évidemment différent selon qu’elle se débarrasse de ses problèmes. Comme un acte voulu, ou comme les résultats des forces extérieures. Mais celles donnent rarement une identification. Elle resterait ici comme méthode de d’investigation et thérapeutique.

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