GILETS JAUNES LE DANGER

Samedi le 24 novembre 2018, ce qui se passé :

Champs-Elysées,  un force de canons à eaux et de gaz lacrymogène, face à des casseurs qui font des barricades en feu, et jettent des bouteilles sur les forces de l’ordre. Tout est à déplorer,  130 personnes interpelles dans toute la France, 19 blesses à Paris, dont 4 agents de l’ordre; les casseurs donnent une mouvais image de gilets jaunes, car la plus part de  gilets jaunes ne sont pas d’extrême droit si non des personnes qui manifestent par la première fois.

Un poigne des casseurs qui donnent l’image d’une situation explosive, certaines accusent d’avoir être piégé, la plus part de gilets jaunes ne sont pas des séditieux d’extrême droit. Mais ils ne sont pas là pour admirer la déco Parisienne. Il faut rappeler que partout la France à des manifestation pacifiques, certainement de blocages dans tout le pays, les gilets jaunes revendiqué qu’ils n’ont pas de choix,  que le matraquage fiscal donne le soupçon de “deux poids deux mesures”.

La présence des manifestants sur le Champs-de-Mars qui était autorisé, les rassemblements ont rien à déplorer, la tension était au Champs-Elysées. Aujourd’hui dimanche 25 novembre est annonce des journées en calme, avec de filtres mais pas de blocages; Mais la vérité est que les blocages seront présents, dans toutes les autoroutes de France jusqu’à lundi matin.

Ce qui donne l’espoir de qu’il aura pas des tensions, et qu’ il faut montrer le dialogue et faire entendre leur ras-le-bol au prés du pouvoir. Créer un dynamisme, à savoir que ces manifestations sont coûteuses pour être auto-organisées. Il va falloir des leaders transformes en porte-parole, pour donner un débat public;  être la parole sur le pouvoir d’achat, se rappeler que les choses doivent changer. Enseigner le côté pacifiste.

Ce qui est dit à l’étranger depuis hier, c’est qu’il à une déconnexion entre les gouvernement et la réalité; le conseille de “manger de la brioche”, n’est pas un conseille pour un société moderniste et démocratique. Qui fait penser à  “née du pris du pain”. Un mouvement social, économique, c’est le reflet  d’une perte de confiance en la démocratie. Être compris de la naissance d’un nouveau aristocrate, et cela n’apporté aucune amélioration.

A suivre…

 

 

Commentaires Facebook

Partagez si vous aimez:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *