CHEZ LES OUBLIÉS

Ceci c’est qu’un cliché, des gens d’un village des morts vivants, qu’ils croyaient  encore à la lettre des instructions de l’Ancien Testament.

A travers leurs montagnes ils pensent être au couvert de la maladie.

Le chef du village dit:

– Je me contenterai  d’air frais, tant qu’il est arrosé de café. J’ai l’impression de n’avoir jamais bu un café à l’arôme riche, un breuvage d’exception.

Sa femme lui répond:

-Nous ne prendrons pas aucune précaution contre les éventuelles infections!

Une petite foule d’habitants crient :

-Nous sommes prêts à tout pour dissimuler les symptômes de la maladie!

Ils ne prenaient aucune précaution contre la maladie, ne reverraient plus leurs familles, s’ils étaient découverts.

Un tel spectacle d’un tel  attroupement, en attendent ils devront conserver son sang froid, mais la terrible vérité est apparu, la maladie se propage à des contacts étroits.

La foule conserva silence au moment ou les troupes sont rentrées au village, les contrôles, les avions, s’envoleraient avec eux . Ils avaient caché leur maladie si longtemps.

Moment de se concentrer sur les soldats disposés avec grand soin, les pleurs, une source de gêne aussi bien que de surprise. Dans leurs pensées, ce revers leur forçait à aller contre sa  nature.

Ensemble rejoignirent un bâtiment avec ses lignes droits et franches, sans l’élégance classique de la demeure qu’ils venaient de quitter.

Ceux-ci avaient fini par céder.

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