AYANA, L’INNOCENCE

Ayana est arrivée dans un bateau vers sa destination, quelques jours à Barcelone, jeta un regard vers les bâtiments, gris, sans charme , en comparaison avec son monde de terre et de vent. L ‘Afrique!

Elle avait beaucoup de mal de distinguer de les bons des méchants, les honnêtes gens des malhonnêtes. Mais Ayana n’en laissa rien paraître, cette comme ça.

Parfois les larmes qui mouillaient ses yeux, ils lui rappellent qu’elle est une réfugiée, une étrangère.

Chaque jour, les gens qui crient un discours d’extrême droite lui rappellent que les gens parlent des langues qu’elle ne comprend pas. Pour elle le cortège des taches, se nourrir, se chauffer, pendant que certains soirs, il faisait si froid.

Ayana pleurait de tout son corps, puisque elle senti un long frisson descendre dans son dos, se demandait si ces hommes aux yeux de qui la vie n’a pas de valeurs, font son cœur rétrécir et devenir petit comme un raisin sec.

Malgré cela, invoquer ses parents, dont la vie s’était envolée, c’était à peine si elle se rappelait  leurs voix, leur odeur.

Ses yeux allumes et son visage comme des braseros, Ayana avait beaucoup de mal de distinguer à seize ans, les bons des méchants, les honnêtes gens des malhonnêtes.

Pour elle tout a perdu un peu d’importance. Elle décida que le petit bateau tombé du ciel, ne pouvais que lui porter bonheur.

La jeune femme tourna son visage vers celui qui avait parlé de sa voix grossière, l’assassin.

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