VIRÉE DU PARADIS

Nous pensons au train de la journée avides à ceux que nous allons croiser, haïr et aimer, ce qui donne une forme à l’existence.

Dans ma petite enfance je garde l’odeur de l’école le matin, jusqu’à  que ait été viré du paradis!

Je vois défiler devant les yeux de ma mémoire le jour en que …

Ma mère et moi ont est allée à Madrid,  puisque je doit passer un examen médical. À cette époque j’avais  seize ans.

Dans une pièce où il y avait qu’un seul lit d’hôpital, avec un froid de canard, une infirmière entre, elle me commande de me déshabiller, un médecin doit me examiner la tête.

Je crie, -Pas question, je ne veux pas montrer mes seins!, et puis ma mère me crie que si je ne le fais pas je ne sortirais pas dimanche après la messe. Je réponds en hurlant : – Ont est pas en prison, vous est une fasciste!

Ma mère, qui travaille qui est affreusement occupé, faire celui qui ne voit rien!

Là je compris que les enfants de pauvres ont est très sensibles aux humiliations, et puis rentre un docteur, l’air de vouloir se différencier de la droite conservatrice, avec la nostalgie religieuse et moral.

Il me semble que le jour  de leur victoire sera celui de ma défaite, ce jour sera mon apocalypse ! Aujourd’hui  ils sont une colonie. La peur de l’homosexualité, la peur du métissage, la peur de la différence entre les êtres humains.

Je me suis cru  dans la froide Europe, où je ne pouvais sortir de les vexations.

De retour à la maison, je me suis imaginé comme un pauvre soldat sans illusion, condamné à se battre, et puis je suis devenu sauvage et silencieuse.

J’ai cinquante ans aujourd’hui, et je ne regarde pas le passé, je regarde le présent, avec l’illusion que les gens sont plus tolérants.

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